Quand en 1973,  le Cotton Club a rouvert  sur la 125ème , Harlem était encore un ghetto truffé d‘immeubles abandonnés fréquentés par les mendiants , les dealers , les voleurs …Longtemps après on pouvait encore voir un petit bâtiment de la 122ème rue où l’auteur avait fait un bref passage du temps de sa jeunesse .

Il errait dans New York, veuf d’une histoire d’amour, quand lui fut proposé d’aider un célèbre auteur américain touché par Alzheimer à rédiger son dernier livre. Il ignorait alors qu’il deviendrait la victime d’un cruel phénomène d’identification au fur et à mesure que progresserait ce travail d’écriture et que s’effaceraient peu à peu les facultés mentales du grand homme .

C’est à cette passion , celle du nègre littéraire que nous convie l’auteur .

Un article de French Morning (New York) sur l'univers de Cohen-Solal, c'est à la Une, et c'est par ici...

On parle de La Passion du Nègre, publiée aux Chemins du Hasard. C'est dans la Nouvelle République, et c'est à la Une!

«Jean-Michel Cohen- Solal , qui est un conteur né, n’écrit pas l’histoire du nègre d’un écrivain. Jean-Michel Cohen- Solal  a écrit un livre sur la création littéraire, explorant les temps qu’elle contient, dont elle est la forme. Il écrit sur le temps. Le temps de la création qui s’empare du passé, du présent, de la réalité quotidienne, du rêve, temporalités qui vont nourrir l’avenir.»

Nicole de Pontcharrra

«Un beau texte, vertigineuse mise en scène en miroirs sur la création littéraire, subtil jeu d'échos sur qui est le narrateur ? Qui écrit ? Avec, en contrepoint, une évocation de New-York, du jazz (le nègre pourrait être aussi un jazzman dévoré par la musique ?).» Sylvie Cohen

Le communiqué de presse, c'est ici...

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